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Evan Bush est un grand amateur de hockey


Par   Philippe Matte 

Le gardien de l’Impact, Evan Bush, n’a jamais pensé jouer au hockey. À vrai dire, le hockey n’avait jamais fait parti e e sa vie avant que ce dernier ne déménage à Montréal.

Lors d’une entrevue avec le journaliste Matt Cudzinowski, Bush a admis avoir eu la piqûre du hockey dès qu’il est arrivé à Montréal en 2011. « À mon arrivée, je ne connaissais rien du hockey, je n’avais aucun lien émotif avec qui que ce soit dans ce sport. Cependant, quand tu arrives dans cette ville, il est impossible de ne pas se laisser gagner par l’histoire d’amour que les gens ont avec le hockey» à déclaré Bush.

Une initiation parfaite

La participation des Canadiens aux séries éliminatoires cette année-là fut une initiation parfaite surtout que la sainte-flanelle affrontait les Bruins. « Je suis en quelque sorte tombé en amour avec le hockey. Quand j’assiste à des matchs ou quand je les regarde à la télé, c’est toujours palpitant. C’est toujours captivant de voir comment s’exprime le tempérament des joueurs en termes de compétitivité. »

« Durant leur parcours, ce printemps-là, ça m’a permis d’apprivoiser la ville et de voir comment celle-ci réagit quand les Canadiens vont bien et suscitent les passions. J’ai trouvé ça vraiment intéressant. Tu peux vraiment sentir l’énergie qui provient de la foule et des partisans », a mentionné Bush. Lui qui suit le Canadien depuis 2011.

Des fleurs pour Carey Price

À 33 ans, le gardien de l’Impact admet que ce qu’il préfère regarder, lorsqu’il est au centre Bell, sont les actions de Carey Price et à quel point il est dans sa bulle pendant les matchs et malgré le pointage, ou qu’il soit dans la vie en général, Price sera toujours aussi concentré, calme et imperturbable. Ce n’est pas surprenant considérant que les deux hommes occupent la position de gardien de but.

« Mes moments préférés quand je vais aux matchs, c’est quand je peux m’assoir un peu plus près de la patinoire et voir les yeux de Carey, à quel point il est concentré. Rien ne l’empêche de suivre la rondelle, a noté Bush. C’est là quelque chose que j’ai essayé d’intégrer à ma façon de jouer avec le temps. C’est encourageant de voir un athlète de ce niveau, qui a connu autant de succès, être en mesure de rester concentré jour après jour dans un sport aussi éprouvant. »

Une connexion entre les deux hommes

Bush et Price ont plusieurs points qui les rapprochent. Premièrement, le plus facile, les deux sont gardiens de buts pour une équipe de Montréal.

En deuxième lieu, les deux sont des hommes d’une belle simplicité. Étant tous deux nés et ayant grandi en campagne ils ne se plaindront jamais des petits détails de la vie. « Comme Carey, je ne viens pas d’une zone urbaine. J’ai grandi dans un milieu très modeste. Nous sommes tous deux des gens simples. Nous pouvons être heureux rien qu’à s’assoir autour d’un feu de camp avec des amis que nous connaissons depuis 20 ans, ou nous pouvons encore sortir et passer une belle soirée au Ritz-Carlton. »

Ensuite, les deux cerbères essaient d’ajouter une pièce importante à leur collection de trophées et à leur expérience personnelle. En effet, aucun des deux n’a remporté le gros trophée pour leur ligue professionnelle. Qu’il s’agisse de la coupe Stanley pour Price ou du trophée Philip F. Anschutz pour Bush. Les deux ont déjà été nommés meilleurs gardiens de leur ligue respective. Que ce soit en 2011 pour Bush ou en 2015 pour Price.

Finalement, les deux Hommes adorent la musique country.

Cela nous permet donc de voir qu’entre athlètes, malgré qu’ils jouent un sport différent, ces derniers peuvent s’idolâtrer ou même peuvent préférer regarder un autre sport que le leur pour changer leurs idées ou pour leur intérêt personnel.

Crédit photo: TVAsport.ca

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