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Le joueur francophone le plus détestable de l’histoire du CH


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Par Daniel Vanier

La LNH avait organisé une vidéoconférence entre 4 joueurs francophones vendredi dernier. Ces 4 joueurs étaient Jonathan Marchessault, Jonathan Huberdeau, Antoine Roussel et Samuel Girard.

Lors de cette conférence, il y a eu un petit moment amusant lorsque les 4 joueurs ont eu à voter pour le joueur francophone le plus détestable.

Nous vous en parlerons dans ce texte et cela nous à donner l’idée de vous nommer qui fut le francophone le plus détestable de l’histoire du Canadien

Le joueur francophone le plus détestable

Avant de vous mentionner notre choix pour le francophone le plus détestable de l’histoire du CH, revenons un peu à cette vidéoconférence entre les 4 hockeyeurs francophones.

Sachant qu’il sera probablement le choix de plusieurs pour cette question sur le francophone le plus détestable, Antoine Roussel dit tout d’abord «Tu me tires en dessous du bras avec cette question-là!»

Roussel ne s’est pas trompé, car effectivement Jonathan Marchessault répond en ce sens :
“Antoine c’est le fun de te parler de même. Parce que sur la glace je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi fatigant que toi. C’est tout à ton honneur aussi, parce que sur la glace des fois tes tellement…”

Jonathan Huberdeau y va dans le même sens et dit:

“C’est sur qu’en-dehors de la glace tout le monde est «nice», mais sur la glace Antoine à fait ça tout son junior. Je me suis même battu avec”
Roussel se remémore l’anecdote et décide de la raconter: “Ouais première bagarre! Je ne t’avais pas donné le choix. J’avais 20 ans il avait 16ans. Je ne t’avais pas donné de chance, j’avais brisé la règle (non écrite) qu’un 20 ans ça ne frappe pas un 16 ans, mais il était fatigant. Il m’avait «crosschecké» dans le dos pis je m’étais retourné je l’avais pas reconnu tout de suite. Dans son équipe y avait un gros «tough». Je ne me rappelle plus quel était son nom, mais il était gros. il faisait au moins deux fois ma taille. Calvaire, il patinait autour de moi comme un requin là. Je ne me suis pas fait pogner, mais ehh ouais…”

Girard épargne Roussel qui lui répond en le taquinant

Si les deux Jonathan étaient d’accord sur le côté détestable de Roussel, le défenseur Samuel Girard épargne plutôt ce dernier. Voici ses propos: “Bah moi je te trouve correct là (Antoine) t’es ben «smart» sur la glace.

Antoine Roussel n’hésite pas et réplique alors avec cette phrase qui à bien fait rire tout le monde: “Je suis ben «smart» j’espère, je t’ai donné ton premier but dans ligue Nationale. J’espère que je suis «smart»!”

On vous laisse savourer le tout dans la vidéo qui suit :

Le francophone le plus détestable de l’histoire du CH

Maxim Lapierre a été un choix de 2e ronde (61e au total) du Canadien de Montréal en 2003. Lapierre avait connu des saisons de 138 et 139 minutes de punitions dans la LHJMQ avec le Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard

Il a fait encore mieux à ce chapitre lors de ses premier pas dans la Ligue Américaine en 2005-06 avec 234 minutes de pénalité en 73 matchs alors qu’il évoluait pour les Bulldogs d’Hamilton, le club-école du Canadien. Lapierre va aussi disputer son premier et seul match dans la LNH avec Montréal cette saison-là. Il sera blanchi du sommaire et n’écopera d’aucune minute de pénalité.

Lapierre va par la suite disputer 4 saisons et demie avec le CH, avant d’être échangé aux Ducks d’Anaheim le 31 décembre 2010 en retour du défenseur Brett Festerling et du choix de 5e ronde des Ducks en 2012 . Le natif de Montréal était un joueur énergique qui était capable de marquer des buts de temps à autre. Il avait connu sa meilleure saison avec le Canadien et dans la LNH avec 15 buts et 13 passes pour 28 points en 79 matchs lors de la saison 2008-09.

Cependant, ce qu’on se souvient surtout de Maxim Lapierre est son côté peste.Il narguait constamment ses adversaires. Cela provoquait nombre d’échauffourées où ses coéquipiers devaient le défendre pendant qu’il se cachait derrière les arbitres. Lapierre a toutefois jeté les gants dans la LNH à quelques occasions, mais il choisissait la plupart du temps ses adversaires et la grande majorité du temps il tentait d’esquiver les combats. De plus, il semblait prendre un vilain plaisir à feindre des blessures ou encore à plonger pour inciter les arbitres à décerner des pénalités à l’adversaire.C’est un petit jeu parfois dangereux et bien des entraîneurs n’aiment pas voir leurs joueurs agir ainsi.

Guy Carbonneau avait eu une discussion avec Lapierre

Lorsque Guy Carbonneau est devenu entraîneur-chef du Canadien de Montréal en 2006-07, il n’a imposé aucune limite en ce sens, mais il a parlé à certains de ses joueurs, comme Maxim Lapierre.Voici ce que l’ancien entraîneur du Tricolore racontait au journaliste Mathias Brunet du quotidien La Presse le 14 novembre 2012:

«Je ne trouvais pas que Max plongeait trop, mais qu’il parlait trop. C’est une chose de parler et de déranger l’adversaire, c’en est une autre de parler et de SE déranger. Je voulais qu’il se concentre plus sur ce qu’il avait à faire sur la patinoire.»

Cette discussion avec Carbo : ne semble pas avoir trop marqué Maxim Lapierre puisqu’il a continué d’agir ainsi avec ses entraîneurs suivants chez le Canadien et avec les autres équipes dont il a endossé le chandail par la suite. Voici une vidéo où on peut voir Lapierre narguer un adversaire lors d’un match contre les Flyers de Philadelphie :

Un spécialiste du plongeon

Comme nous le mentionnons plus haut, Maxim Lapierre était aussi un grand comédien. Les arbitres ne tombaient pas toujours dans son piège par contre. Voici un de ces moments gênants pour Lapierre alors qu’il avait feint d’être blessé lors d’une mise en échec pour que l’arbitre décerne une pénalité au joueur des Capitals. Finalement, c’est l’ancien numéro 40 du Canadien qui avait écopé d’un 2 minutes pour avoir plongé. Une pénalité qui n’est jamais appréciée par les entraîneurs et on peut voir que celui du Canadien à l’époque, Jacques Martin, ne semblait guère heureux du geste de son joueur…Surtout que c’était un match de séries éliminatoires :

Krys Barch avait dit de Lapierre qu’il n’était pas un homme

La réputation de peste de Maxim Lapierre était omniprésente auprès des autres joueurs de la LNH. Alors qu’il portait les couleurs des Canucks de Vancouver, Lapierre avait eu maille à partir avec Patrice Bergeron des Bruins lors de la finale de la Coupe Stanley de 2011, remportée par Boston. Pour vous remémorer les faits, Alexandre Burrows avait mordu le doigt de Bergeron lors d’une mêlée et depuis Lapierre se moquait de Bergeron en lui présentant son doigt pour qu’il le morde à son tour. Vous pouvez voir le geste dans la vidéo qui suit : Supprimé ! https://youtu.be/9tXYsPBq1PU é Lapierre qui était loin d’être populaire auprès des autres joueurs de la LNH n’avait fait qu’envenimer encore plus sa réputation. L’ancien bagarreur de la LNH qui évoluait pour les Stars de Dallas, Krys Barch, avait tenu des propos très durs sur Maxim Lapierre . Il avait alors écrit sur son compte Twitter ceci«I can’t stand watching #40 and not even playing the game.» que nous pouvons traduire par «Je ne suis plus capable de regarder le numéro 40 et je ne joue même pas cette partie» Barch avait ensuite ajouté qu’il ne savait pas si Lapierre avait «une once d’homme en lui» et qu’il aurait «honte d’être son père».

Barch en a ensuite rajouté encore plus au sujet de l’attaquant des Canucks de Vancouver et de ses agissements en finale, lors d’une entrevue à la radio de TSN : «Je ne permettrais pas à mon fils d’agir de la sorte. C’est vraiment embarrassant. C’est dommage que les règlements en place protègent ce genre de joueur. Il n’a vraiment pas de classe.»

L’ancien joueur des Stars avait alors ajouté qu’il avait reçu des messages de support de la part des autres joueurs, à travers la LNH.

«J’ai reçu quelques messages de joueurs qui auraient aimé dire ce que j’ai dit, mais qui ne pouvaient pas. Ils ont apprécié ma déclaration.»

Comme nous pouvons le voir, Maxim Lapierre était vraiment un joueur que les joueurs adverses ne pouvaient faire autrement que détester. Plusieurs partisans du Canadien n’appréciaient pas ses agissements non plus lorsqu’il portait les couleurs de l’équipe.Tout cela mis ensemble fait que notre choix s’est arrêté sur l’ancien numéro 40 pour le joueur francophone le plus détestable de l’histoire du Canadien de Montréal.

Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous en accord avec ce choix ? Sinon, quel est le vôtre ? Faites-nous part de votre opinion dans les commentaires !

Crédit photo : REUTERS et Bruins.com

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